Galerie D.X


Le Galerie D.X a le plaisir d'annoncer l'ouverture de son espace à Bordeaux

26 avril- 01 juin 2013

Peintures-Papiers

Pierre Celice est né en 1932 à Paris ; fils d’avocat, il débute des études de droit, mais très vite il s’oriente vers la le dessin et la peinture .

Sous l’influence première de Henri Hayden, qu’il décrit comme son maître, son travail plastique est tout d’abord figuratif. Pierre Célice connaît ses premiers succès entre 1950 et 1960 lors d’expositions qui ont lieu notamment, à la galerie Simone Badinier. Très vite, cependant, sa figuration se fait de plus en plus synthétique, tandis que la couleur prend progressivement une place de plus en plus essentielle.

Pierre Celice travaille dès le début des années 70 dans un atelier de lithographie ; là, il prend connaissance du travail de Bram Van Velde, Alechinsky, d’Asper Jorn, Karel Appel ect.. La fréquentation de cet atelier l’amène naturellement à rompre avec la figuration. C’est à partir de 1977 que Pierre Célice réalise sa première toile abstraite. Dans ses cahiers, Pierre Célice s’invente alors tout un vocabulaire graphique qui sera décliné à l’infini, et ce, jusqu’à ce jour.

Éloignée volontairement des modes et des courants dominants, la peinture de Pierre Célice est totalement originale, inédite et sans cesse renouvelée. A eux seuls rythmes et couleurs donnent à cette œuvre toute son intensité et sa grande énergie. Les éléments emblématiques, et fondamentaux de l’œuvre de Pierre Célice sont :
- les « signes », comme il les appelle, qui peuvent se substituer aux coups de pinceau, et occupent géographiquement une place importante dans chacune des toiles. Ces signes sont inlassablement redéfinis : leurs variations de taille, sur fonds clairs où colorés, en « claustras », ou entourés d’aplats de couleurs confrontées, rythment l’œuvre, et donnent un pouvoir unique à chaque tableau.
- La couleur, enfin, est le second élément à retenir dans l’œuvre de Pierre Célice : alliant avec aisance les tons les plus rudes, aux gammes pastellisantes, il sait unir les extrêmes, les oppose, se les approprie et les mêle dans ses toiles où l’ensemble finalement, devient parfaitement bienvenu.


Version FR | EN Version — Traduction Louise Jablonowska