Dalila Dalléas Bouzar

L’image révèle alors sa fragilité, la figure tient son mouvement en équilibre. Avec retenue, chaque personnage porte en suspens sur son visage les expressions qui s’inscrivent au passage du temps et de son historicité. Le noir en contraste se fait matière d’où jaillit la lumière, dans une esthétique classique réinventée au fil des émotions restituées. Les vides laissés, les traits inachevés par endroit font planer une mélancolie et l’envie d’y reconstruire une part de soi, d’écouter l’écho qu’ils diffusent. Les gouffres profonds de noirs placent le sujet dans une boîte, un écrin fait de soie et de velours. Les mystères qui s’immiscent transfigurent l’intensité du monde caché, du cosmos, du mythe.

Expositions à la Galerie DX

Presse

Jeune Afrique, novembre 2018
Nicolas Michel, « Le rose et le noir »

Art Interview, 2018
Fanny Revault, « Dalila Dalléas Bouzar »

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